Le "Temporary Protected Status" TPS prolongé une dernière fois jusqu'en juillet 2019

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L'administration Trump met fin au TPS

Une annonce plus tôt cette année indiquant que le statut était réexaminé a entraîné un afflux de milliers de demandeurs d'asile à la frontière entre les États-Unis et le Canada, particulièrement au Québec, prenant au dépourvu le gouvernement libéral de Justin Trudeau.
Alors qu'une échéance sur le sort du programme arrivait jeudi, le ministre fédéral de la Sécurité publique, Ralph Goodale, disait croire plus tôt que le Canada serait averti si les États-Unis décidaient de retirer le statut de protection temporaire pour quelque 60 000 Haïtiens habitant aux États-Unis.
M. Goodale soutenait que les ressources nécessaires pour la Gendarmerie royale du Canada (GRC) et les agents frontaliers à gérer un afflux de demandeurs d'asile étaient en place, de même que des plans d'urgence pour divers scénarios.
L'afflux de demandeurs d'asile avait mené à une campagne canadienne auprès des communautés haïtiennes aux États-Unis, et deux députés libéraux fédéraux se sont rendus à Miami et à New York à la fin de la semaine dernière et au cours du week-end pour relancer ces efforts.
Un troisième député, le Canadien d'origine haïtienne Emmanuel Dubourg, doit se rendre à New York, mardi, et s'entretenir avec des membres du bureau du maire et des groupes de la diaspora.
M. Dubourg a affirmé que l'annonce récente que le Canada acceptera près d'un million d'immigrants au cours des trois prochaines années a été présentée dans un média haïtien comme si le pays ouvrait ses portes à un million d'immigrants cette année. Elle a aussi été relayée comme une preuve de l'accueil des Haïtiens.
M. Dubourg a dit avoir joint par téléphone la rédaction du journal il y a deux semaines pour clarifier les choses, après avoir réalisé que l'article avait été partagé des centaines de fois sur Facebook.
«J'y serai pour les informer: soyez prudents avant de prendre une décision», disait-il en entrevue, lundi, avant l'annonce de l'administration Trump.
Le maire de New York, Bill de Blasio, a vivement critiqué cette décision «cruelle» du département de la Sécurité intérieure, qui affectera de «nombreuses familles» dans la grande ville. «Nous devons nous battre contre cette décision sans coeur», a-t-il écrit sur Twitter.
La Presse Canadienne

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