EST-CE QUE LE GOUVERNEMENT CANADIEN EST FAVORABLE À L'INSTAURATION D'UNE DÉMOCRATIE CHEZ NOUS EN HAITI

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Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l'auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de Radio Television Caraibes
Réponse:Absolument pas.                                      Cependant,à la lumière de ce qui va être dit et écrit aujourd'hui,je laisserai le soin à chaque Haitienne,à chaque Haitien de tirer ses  propres conclusions.je voudrais donc également dire à tous mes compatriotes,aussi bien dans la diaspora qu'enHaiti,il n'existe aucune histoire  ancienne ou passée,il n'existe que des histoires réelles,vécuesqui nous permettent,à l'instar de tous les grands pays,de comprendre le présent.L'histoire nenous permet-elle pas d'aller chercher dans le passé les événements qui permettent d'alimenterle présent ?De plus,lorsque notre devoir en tant qu'Haitiens,est d'informer la masse et de dénoncer toutesformes d'injustice et d'agressions contre notre peuple,notre pays et d'où qu'elles viennent,aucu-ne histoire,dans un tel cas,ne peut être caduque.Ceci étant dit,lorsqu'en 1981,j'ai pris la décision de dénoncer l'impérialisme nord-américain enHaiti et ailleurs dans les autres pays du Tiers-monde,je me croyais être entièrement protégé par laCharte des droits et libertés d'expression écrite dans la Constitution canadienne.Honnête citoyensans aucun passé criminel,père de trois enfants,deux filles et un garçon nés à Québec d'une mèrequébécoise et fonctionnaire du gouvernement fédéral au service du ministère Approvisionnementset sevices canada;je serai pourtant arrêté à trois reprises:le 28 septembte 1989 et sans aucun man-dat d'amener,emprisonné,condamné et libéré un mois plus tard avec des conditions inhumaines enrésidence surveillée,une 2ème arrestation le 5 Juillet 1990 et le 14 mai 2001,soit après 11 ans d'incarcé-tion arbitraire.La 1ère fausse condamnation entrainera la seconde et la seconde entrainera la 3ème.J'étais alors piégé par la GRC (Gendarmerie royale du Canada )et par le SCRS (Services secrets cana-diens) pour leur avoir dit non à une trahison de mon pays d'origine,Haiti.Le gouvernement fédérald'alors et aujourd'hui,le gouvernement provincial d'alors et aujourd'hui,les organismes de droits auCanada,les organismes religieux,ont fait la sourde oreille à toutes mes revendications.Il ne me restait doncque mes compatriotes aux paliers des deux bureaux de la communauté haitienne Québec-Montréal.ces der-niers ne me défendront pas non plus et pour cause:D'abord,pour une question d'intérêts,soit pour des em-plois au gouvernement ou ailleurs,ils m'ont livré comme un colis sans maître aux dires même de la police.                                            Je souligne ici par ailleurs,qu'en 1983 et 1985,dans le but de m'obliger àcesser de publier des articles dans la presse canadienne,la GRC et le SCRS avaient deux postes à m'offrir:1-Prendre la direction du bureau de la Communauté Chrétienne des Haitiens de Montréal et devenir ainsi    un agent privilégié pour le canada et en compagnie d'autres compatriotes qui travailleraient sous mes   ordres tout en faisant semblant de bien servir la communauté.Pour ce travail de traitre,j'aurais eu maison,   voitures et argent.2-Un cachet de 3 millions de dollars dans un compte en Haiti pour aller poser ma candidature comme sénateur   d'abord,et, ensuite,prendre la tête du pays avec l'aide du Canada.L'objectif,protéger les intérêts des grandespuissances en Haiti avec la collaboration d'autres agents haitiens sur le terrain qui m'apporteraient leur aide.On    ne voulait m'accorder aucun délai.Il fallait dire oui tout de suite.Les promesses que j'allais faire au peuple haitien   n'auraient aucune importance.N'est-ce pas ce qui se passe maintenant en Haiti aujourd'hui ? Préval est resté au   pouvoir pendant plus dix ans,il n'a rien fait pour ce peuple et demeure encore aujourd'hui l'enfant chéri des grandes   puissances.Je Voulais seulement ouvrir cette parenthèse.   Maintenant,revenons à nos moutons:Malgré des articles répétés de deux journalistes québécois qui demandaient aux   directeurs de mes deux communautés d"origine de venir à mon secours,ils firent tous la sourde oreille aux cris de ces    deux journalistes et aux miens.Quoi qu'il en soit,lors de mes conversations avec 7 agents secrets au siège social de la     Gendarmerie royale du Canada à Québec en 1985,j'ai demandé un moment de réflexion et voici la réponse que m'a     faite un des sept agents et cette réponse est encore subtilement d'actualité:'' Nous ne sommes pas des idiots.Tu es Canadien    ou tu ne l'es pas.Si une de tes filles était assassinée,peut-être tu nous donnerais ta réonse immédiatement.De toute    façon,poursuit-il,tu ne travailleras jamais plus dans ce pays.Tu as le choix entre accepter ce qu'on t'offre maintenant    ou rien du tout.La démocratie,la liberté de parole,c'est nous autres,nous sommes chez nous et nous dirigeons ce pays    comme bon semble.''    Paniqué que l'une de mes deux filles soit assassinée à ma place,j'ai pris la décision de m'éloigner de leur mère,message    claire qu'on peut les laisser tranquilles et m'assassiner,moi,si on peut ?J'ai pris toutefois la précaution de tout publier dans un    article du quotidien le Soleil à Québec avant de me diriger vers Dakar,le Sénégal,Afrique de l'Ouest. Là-bas,tombé amoureux    d'une Sénégalaise qui fit semblant de me comprendre,dans des circonstances difficiles,j'ai réussi à l'amener à Québec,elle sera     immédiatement maltraitée par ces gens des services secrets canadiens,elle sera contrainte de ne pas pouvoir travailler,contrain-     te de donner des informations sur moi pour alléger ses problèmes,son courrier et le mien sont interceptés,notre ligne télépho-     nique est écoutée,et moi,je suis en résidense surveillée et épiée 24 heures sur 24.Je pouvais à n'importe quel moment aller les     voir pour alléger mes fardeaux et trahir Haiti.À l'instar de mes ancêtres,je disais ceci:LIBERTÉ OU LA MORT!!!                                 Bref,au lieu de trahir ce pays que j'aime,j'ai fait une tentative de suicide après avoir découvert un gros montant     d'argent que ces gens avait donné à mon épouse.Au cours de cette tentative de suicide que mon sénégalaise voulait peut-être      empêcher,elle a eu trois petites blessures mineures,alors que moi,j"étais dans le coma dans un autre hopital.Quand j'ai repris conscience      4 jours plus tard,on m'a dit que j'étais en état d'arrestation et j'allais rester ainsi 11 ans derrière les barreaux,et ce,malgré la présence les compatriotes    envoyés par la police et le procureur dans le but de m'encourager à plaider coupable et à accepter les offres des gens de services secrets cana-    diens que j'avais initialement refusées.             Deux semaines après ma sortie,j'ai téléphoné au bureau du même procureur qui m'avait à deux reprises condamné pour lui       demander un appel.Ce dernier,étant absent,sa secrétaire lui a fait le message et il m'a rappelé trois heures plus tard pour me dire        tout était réglé pour lui,il n'est pas question d'appel.Tout de suite après,il demanda à la police de suivre mes allées et venues         ainsi que les allées et venues de mes enfants qui se faisaient photografiées en pleine rue par des gens de la police.Dans l'intervalle,       je me suis réinscrit à l'université Laval à Québec dans le but de reprendre mes études interrompues par la prison.Trois mois      plus tard, après ma libération,je fus à nouveau pour la 3ème fois arrêté à l'Unversité par le même procureur sous prétexte que      j'étais devenu une ménace pour l'État et condamné à un an de prison et 3 ans de résidence surveillée ensuite.Après avoir pur-      gé un an de prison,pour un total de 12 ans,je réclame maintenant justice et demande au PM canadien,Mr Stéphen Harper et au      PM du Québec,Jean Charest, une enquête publique dans ce dossier.                                                         Faustin Abraham Lubin                                                        Québec,Canada                                                         Tél.:418-271-0348P.S.:À suivre:Lettre ouverte aux gouvernements du Canada,du Québec et à la presse parlée et écrite.       Cette lettre a été adressée à la directrice du dépt de Sciences politiques d'alors,en l'occurrence,        madame Brigitte Martin le 18 Février 2002
 
Montréal,le 18 Février 2002Madame Brigitte MartinDépartement de Sciences socialesUniversité LavalQuébec,QuébecCanada                                           Objet :Justice pour les 12 ans de prison arbitraires au canada                                           -------------------------------------------------------------------------Madame,                                                           Comme vous le savez,en matière de violations des droits de l'Homme,il existe des principes dont la valeur est universelle.Mais malheureusement,celle-ci,on le sait trèsbien,est souvent abusivement confrontée aux modes,aux idéologies,à la raison d'État et à toutes sortes d'in-térêts mesquins et de subtilités politiques.                                                            En fait,par la présente,j'accuse ouvertement les gouvernements duCanada et du Québec de crimes contre l'humanité,du racisme,de la zénophobie,de la corruption et de la dispa-rition de mon ex-épouse sénégalaise,en l'occurrence,madame Khardiata Diallo Lubin,née à Dakar le 25 décembre1967,du non-respect des droits humains,des arrestations et des incarcérations arbitraires et de la justice sommaire.                                                            Ainsi,je tiens à souligner ceci:lors de mes visites à votre bureau pour ma réinscription au programme de sciences politiques au mois d'avril 2001,vous étiez si gentille,respectueuse à mon é-gard,humaine,accueillante,et,je ne crois pas du tout exagérer en osant affirmer ici que j'avais nettement l'impressionque nous étions devenus des amis d'enfance,si vous voulez bien me permettre cette expression ?                                                             Malheureusement,peu de temps après nos rencontres,vous avez lu et en-tendu dans les journaux beaucoup de choses négatives à mon sujet venant d'un procureur de la couronne et aussi pro-fesseur de l'université Laval,m'apprenait-on lors de mon arrestation arbitraire à l'université Laval.Celui-ci n'avait pas dutout hésité à abuser de sa position sociale pour mentir au Tribunal et faire incarcérer injustement un honnête citoyen,pèrede famille,tout en sachant pertinemment que notre société naive,ignorante,matérialiste,va d'abord croire aux mensonges d'un procureur blanc raciste,xénophobe,malhonnête,avant d'ajouter foi aux dires et aux vérités d'un immigrant noir.                                                             Par ailleurs,ce procureur parle souvente de mon passé,encore,il oublie volon-tairement que ce passé auquel il fait si souvent allusion est tout à fait le fruit de son imagination fertile et sa xénophobiecontre la race noire.Dans un tel cas,je me pose les questions suivantes:a) Est-il seulement raciste ou psychologiquement dérangé ?b) Pourquoi était-il nécessaire pour lui d'utiliser durant mes trois mois de liberté la police et la Sécurité de l'université pour   me faire espionner sur le campus alors que je ne représentais absolument aucune menace ni pour un membre du personnel   ni pour aucun autre étudiant de l'Université Laval ?  De plus,je souligne ici,non seulement je fréquentais cette université depuis plusieurs années avant d'être victime en 1990 d'un  complot policier,mais,après que ce monsieur eut ordonné mon arrestation à cet endroit,ensuite,c'est d'ailleurs par la police et par  ce procureur lui-même, lors de ses faux témoignages au tribunal que j'allais effectivement apprendre que ce dernier avait obtenu   durant monm incarcération prolongée ( 11 ans de prison ) une chaire à l'Université Laval.                                                           Donc,ses techniques ainsi que celles de la police,de concert avec des juges ultra racistes,consistaient à me mettre au courant de certaines informations relatives à la vie de ce procureur et à utiliser ensuite ces mêmes infor-mations contre moi.Dans un tel cas,en m'accusant de représenter une menace pour la justice,peut-on dire avec certitude que ce mal-faiteur raciste a vraiment peur de moi ?                                                     Réponse: pas du tout.Alors,de quoi a-t-il vraiment ? D'abord,de lui-même mais surtout,il a peur que je commence à dévoiler la vérité du passé à son sujet.Connaissant les choses abominables qu'il m'a faites vivre dans le passé,soit le 28 septembre 1989,le 5 juillet 1990 et le 14 Juin 2001,sachant aussi qu'il a trop à perdre s'il me laisse quitter le canada pour aller parler de lui à l'étranger,il a tout simplément décidé de pren-dre le devant en bloquant mon départ du Canada pour la Côte-d'Ivoire ( Abidjan )et sous l'unique prétexte que je représentais une menacepour la police et la justice canadiennes,et aussi,dans le but de m'écraser une fois pour toutes et me rendre non-crédible au Canada,en Haiti et à l'étranger.                                               De plus,madame la directrice,nous savons bien que dans les toutes les sociétés et dans tous les pays du monde,lajeunesse représente l'avenir;or,ce procureur qui a menti pour faire condamner un homme innocent,il représente la justice et bloque ainsil'avenir de mes trois enfants,trois êtres innocents,est,lui aussi,non seulemnet un père de famille comme moi,mais il enseigne aussi dans uneprestigieuse unversité ayant une réputation internationale,et à des jeunes venant des quatre coins du globes ainsi que de jeunes Québécois quirepresentent l'avenir du Québec et du Canada.Tout ceci m'amème,Madame la directrice,à m'interroger sérieusement et à me poser l'incessantequestion que voici:-Enseigne-t-il vraiment la vérité ou le mensonge ?-Réponse:nous la connaissons,le mensonge.                                               Il est important de compredre ici que tous ces problèemes m'étaient imposés pour avoir dit non à la policecanadienne pour une éventuelle trahison contre mon propre pays d'origine:Haiti.                                               Quel est donc mon statut au Canada ?Devenu citoyen canadien en 1978,et,compte tenu du racisme existant dans toutes les sociétés blanches,je me croyais vraiment être à l'abrides problèemes de travail avec un tel statut et que j'allais enfin pouvoir jouir les mêmes privilèges sociaux qu'un citoyen canadien né au Ca-nada,pour m'apercevoir rapidement qu'il s'agissait là de la 1ère grave erreur de ma vie.                                                Pourquoi s'agit-il donc d'une erreur ?D'abord, pour toutes les raisons ci-haut mentionnées,mais aussi,il est très rare qu'au xxième siècle, dans les circonstances,le Canada,emêcheà un homme de retourner vivre dans son pays d'origine ou ou d'aller tout simplement vivre où bon lui semble.C'était mon cas pendant denombreuses années au milieu des années 80 et 90 à 2002.                                                Toutefois,le 28 septembre 1989 a été la date à laquelle j'ai été frappé d'une interdiction de ne pas quitterle Canada par un procureur au Palais de Justice de Québec qui m'avait fait alors arrêter sans aucun mandat d'amener,sans aucune accusa-tion précise et déclara plus tard au tribunal dans un procès bidon que je voulais aller poser une bombe au Secrétariat d'État du Canada àQuébec et m'imposa ensuite des conditions qui limitaient mes déplacements au maximum à l'intérieur de la ville de Québec et m'empêcha dumême coup de travailler et de voyager.                                                  Pourtant,je n'ai jamais encore vu aucune bombe dans ma vie.Eh bien,Madame la directrice,il est importantde comprendre,à ce stade-ci,que toutes ces injustices sans nom ont eu lieu ici au Québec,canada et non en Haiti,en Afrique ou ailleurs.Le combatque je menais alors,visait à faire respecter mes droits en tant que citoyen,à laisser entrer mon épouse sénégalaise au Canada qui était à ce moment-là bloquée dans son pays d'origine par les manigances des services secrets canadiens,et aussi,demander aux gouvernements du Canada et du Québecde me permettre de vivre en paix avec mes enfants et me permettre d'avoir un emploi correspondant à ma formation universitaire ou d'accepter tout bonnement la répudiation à ma citoyenneté canadienne qui me permettrait de jouir ensuite le statut d'un réfugié politique dans un autre pays.La réponsedu gouvernemenmt canadien ne se fit pas attendre et elle est brutale:survellance 24/24,li
ne téléphonique écoutée,courrier à destination ou en provenancede l'étranger intercepté,impossibilité de laisser travailler à la fois mon épouse sénégalaise et moi;la police canadienne ne me protège pas,elle me harcèleplutôt en permanence jusqu'à ce qu'elle réussisse à corrompre mon épouse africaine et me piéger ensuite.                                                  Dans un tel contexte,il est tout à fait superflu d'ajouter ici,Madame la directrice,que ces entorses graves et ce bâillonnementà mes droits les plus fondamentaux écrits dans la Constitution canadienne et violés par les fonctionnaires des gouvernements du Canada et du Québec sont de-venus possibles grâce à la complicité et la cupidit&

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