le Brésil n'a pas fait mieux que l'Argentine.

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Après le nul concédé par l'Argentine à la Bolivie (1-1) en match d'ouverture, voici l'autre grand favori du tournoi ralenti avant d'avoir démarré. Car un nul face au Venezuela, qui ne compte que deux victoires dans son histoire en 50 matches de Copa America, équivaut à une défaite, du moins morale. Une semaine pourtant que les titulaires s'entraînaient ensemble, et presque un an que le sélectionneur Mano Menezes attendait ce onze, depuis qu'il l'avait lancé pour son premier match, un amical remporté 2-0 contre les Etats-Unis en août 2010, avec quasiment la même équipe (les anciens Julio Cesar et Lucio ayant entre-temps été rappelés à la rescousse).
Pas de blessé, pas de grand absent, pas d'excuse. A moins que le froid térébrant qui s'est abattu sur Buenos Aires et ses environs n'ait congelé le "jogo bonito" que Menezes entend réhabiliter ? Des occasions franches ? La première période en fut avare, la seconde carrément dépourvue ! Il y eut cette frappe surpuissante de Pato s'écrasant sur la transversale (27e), et ce décalage de Neymar pour Robinho dont le tir était freiné par Vizcarrondo. De la main, estimaient les Brésiliens, mais l'arbitre ne bronchait pas (39e).
Ganso transparent
Neymar ? Contrôles orientés flanquant deux joueurs à terre, feintes, déviations, roulettes, le petit prodige de 19 ans était bien là. De quoi amuser la galerie, sans vraiment menacer le gardien adverse. Et l'idole à la crête disparaissait en seconde période. Mais si Neymar a assuré un peu de spectacle par ses grigris, son coéquipier de Santos, Ganso, est pour sa part passé à côté de son match. Et Robinho, s'il affichait de la mobilité, n'était guère tranchant, au point d'être remplacé à l'heure de jeu par Fred.
Le Brésil manquait de liant, notamment entre les secteurs défensif et offensif. La faute notamment à Ramires, un des deux milieux défensifs avec Lucas Leiva, qui ne se projetait pas assez vers l'avant et ne semblait pas dans son assiette. Les Vénézuéliens, bien repliés, compensaient leur faiblesse technique, y compris chez le meneur et capitaine Arango, par un engagement physique de tous les instants. Quelques contre-attaques à leur actif, et un temps fort en début de seconde période et deux frappes trop molle (71e) et non cadrée (72e), mais rien de bien méchant. Et la bronca des supporters brésiliens se mêlait à la clameur vénézuélienne.
Eurosport - AFP

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