Des centaines de personnes manifestent à Port-au-Prince pour réclamer le départ du président Préval poir mandat expiré

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Des centaines de manifestants ont gagné les rues de Port-au-Prince ce lundi pour continuer d’exiger, à l’initiative de la coalition des organisations populaires « Tet Kole »  le départ du président René Préval dont le mandat prend fin théoriquement ce 7 février 2011. L'opposition estime que la loi qu'il a fait  voter au Parlement en mai 2009 pour lui permetrede rester àq son poste jusqu’au 14 mai, en attendant l’élection de son successeur , est inconstitutionnelle. Des barricades de pneus enflammés ont été érigées sur plusieurs artères de la capitale, tout au long du parcours de la manifestation et jusque devant le siège de la présidence au Champ-de-mars, des jets de pierre ont été lancés, brisant les pare-brises de plusieurs véhicules. Les forces de l’ordre ont répliqué par des tirs nourris en l’air et à coups de gaz lacrymogène qui ont indispoosé les rescapés du tremblement de terre qui vivent dans les tentes du champ-de-mars, particulièrement les enfants. Des manifestants ont denoncé un deal qui aurait été  trouvé, selon eux, entre l'internationale et René Préval pour qu'il lâche  le candidat de la plateforme Inité (Unité) et rester en retour au pouvoir pour 3 mois suplpémentaires.Ils ont promis de garder allumée la flamme de la mobilisation jusqu'à ce  le chef de l’Etat abandonne ce qu'il nomme les tentes construites sur les décombres Palais présidentiel détruit  par le tremblement de terre de janvier 2010. 

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C’est sous la pression de barricades enflammées que le président Preval avait pu s'imposer après les élections du 7 fevrier 2006, nous allons utliser les mêmes methodes pour le chasser de la presidence, son mandat ayant expiré, a faitt savoir  un manifestant en colère, appelant les parents à ne pas envoyer leurs enfants à l'école. Deux des chefs de file du mouvement, de protstation Fritz Gérald Charles et Hervé Saintillus, un ancien leader du mouvement GNB,   qui étaient à la tête de la manifestation de ce lundi ont fait savoir qu’il est plus qu’essentiel que le chef de l’Etat parte le plus vite possible et qu’il soit remplacé par un nouveau gouvernement capable d’organiser des élections inclusives et démocratiques dans le pays. Ils ont denoncé le bilan jugé insignifiant du gouvernement. En marge de la manifestation, 5 militants ont été interpellés par les forces de l’ordre et parmi eux, Fritz Gerald Charles et David Origène. Hervé Saintillus a dénoncé « le caractère illégal et politique » de leurs arrestations, soulignant que ses camarades ont interpellés en dehors de la manifestation et dans un lieu privé (Le local du Bureau des Avocats Indépendants) qui sert généralement de lieu de reunion pour la lateforme  Tèt Kole. Pour l’historien Georges Michel, seul un large consensus est à même de permettre au président de garder le fauteuil présidentiel jusqu’au 14 mai, puisqu'il est devenu insconstitutionnel  à partir de ce 7 février. De son coté, le militant et chef de parti politique, Evans Paul a dit croire que ce 7 février qui marque le 25ème aniversaire fin de la dictature des Duvalier n’est qu’un rendez-vous manqué avec l‘histoire.

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