ENTORSES GRAVES ET VIOLATIONS SYSTÉMATIQUES DES DROITS HUMAINS CONTRE LES ACTIVISTES POLITIQUES NOIRS AU CANADA ?

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Les corps policiers et Services Secrets Canadiens commençaient à me persécuter officiellement à partir de 1983. Le but de ces persécutions, c'était de me faire taire sur les articles que je publiais dans les quotidiens québécois, en particulier, le quotidien le Soleil à Québec et parfois dans les quotidiens La Presse et le Devoir à Montréal sur la politique étrangère et l'ingérence indues ( Impérialisme Nord-Américain ) dans les affaires internes des pays d'Afrique, d'Haïti ainsi que tous les petits pays ciblés par les Grandes Puissances. Un premier agent des Services Secrets canadiens a tenté à maintes reprises de me recruter mais a eu droit à une réponse polie de ma part : je vais y penser. Plus j'y pensais, plus les persécutions augmentaient : saisie de courrier, m'empêcher d'avoir un bon emploi au gouvernement ou ailleurs, ligne téléphonique écoutée etc. Toutes mes plaintes sont restées sans réponse auprès des gouvernements du Canada et du Québec. L'oppression et la répression à mon endroit n'avaient aucune limite et j'étais contraint de vivre cela en silence...
Donc, l'hypocrisie de la démocratie canadienne vis-à-vis d'un non-Blanc qui ne veut pas faire ce qu'ils appellent ''JOUER LE JEU'' se résume en une seule phrase : « tu fermes ta gueule, tu ne dis rien, tu n'écris rien, tu ne critiques rien sinon que de louanger ou dire qu'au canada, les droits de l'Homme, les droits de tous les citoyens et citoyennes canadiens sont respectés et même les droits de non-Blancs, des non-Blancs qui n'ont jamais osé ouvertement critiqué le système, tu détestes ton pays d'origine et il est une possibilité qu'on fasse même de toi une personnalité publique et devenir même le ou la gouverneur ( re ) général du canada s'il le faut.» Cette politique de doublure est en cours chez nous en Haïti depuis les 30 dernières années. Incapable de supporter ces persécutions policières, à partir de 1988, soit après mon premier voyage à Dakar, Sénégal, où j'ai rencontré mon épouse Khardiata Diallo, à mon retour au Canada, j'allais échapper belle à une tentative d'assassinat au sein de la SQ ( Police Provinciale du Québec ) de concert avec les Services Secrets canadiens. C'est alors que j'ai décidé pour avoir la paix de remettre ma citoyenneté canadienne au Secrétariat d'État du canada à Québec si je ne peux pas avoir justice ? Les Services Secrets Canadiens et les corps Policiers de la ville de Québec ont demandé à maintes reprises à mon ex-épouse canadienne de me dire d'aller retirer cette demande sinon ils m'arrêteront en disant que j'avais menacé le fonctionnaire qui s'occupait du dossier ? Mon ex était ma seule amie fiable compte tenu de nos trois enfants ensemble. Le 29 septembre 1989, à 8H00 du matin, chez elle, en présence de mes enfants, sans aucun mandat d'amener, sans aucune accusation précise, j'étais mis en état d'arrestation où un juge et un procureur ultra-racistes m'attendaient de pieds fermes. Mon épouse africaine devait arriver au pays dans deux semaines et ils le savaient. J'avais toute une panoplie de conditions à respecter pour être en résidence surveillée si je voulais retrouver ma liberté ? J'avais opté pour la prison au lieu de signer ce faux document mais des amis m'ont conseillé de signer ce document et de me défendre ensuite si je voulais accueillir mon épouse ? C'était donc là mon erreur d'avoir signé ce document qui allait m'empêcher de vivre ensuite ? Et c'était dans cette confusion politique que va arriver mon épouse qui n'a aucune expérience politique et qui va se rendre compte que elle et moi, nous sommes persécutés et suivis partout...
J'ai d'ailleurs connu deux sortes de prison : une prison à l'extérieur de la prison où j'étais suivi 24/24 par les agents de la Police et des Services secrets, et, une prison à l'intérieur des murs où je me trouvais en compagnie des gens nettement différents de moi, et ça, ce n'était pas drôle du tout ? Je vivais l'enfer à tous les jours. Revenons un peu en arrière, soit au mois de Juin 1985, où, à Québec, j'étais un jour convoqué à midi par un agent du nom de C.B. qui prétendait vouloir discuter de mes problèmes en général. Le Siège Social du bureau de la GRC ( Gendarmerie Royale du Canada et des Services de Renseignement ( le SCRS ) était alors situé à 870, Ernest-Gagnon à Québec. Ce jour-là, au lieu de discuter du dossier de persécutions ou de saisie de courrier, ligne téléphonique écoutée, problème de travail, j'ai eu droit à un autre scénario où huit agents du SCRS ( Service canadien du Renseignement et de Sécurité ) m'attendaient autour d'une table avec 2 propositions : 1) directeur de la Communauté haïtienne à Montréal mais mon vrai rôle, ce serait un agent de renseignement pour le s Services Secrets canadiens; donc le premier titre couvre le second. C'est ainsi que ça se passe aussi. 2) On te retourne en Haïti avec 3 millions de dollars pour faire de la politique dans ton pays, tu diras ce que tu veux à ton peuple, on n'en tiendra même pas compte, deux choses sont importantes pour nous ; a) laisser le peuple dans son ignorance et sa pauvreté; b) Nos intérêts, ceux du Canada, des Etats-Unis et de la France. Là-bas, poursuivent-ils, on te donnera maisons, voitures et on te présentera à nos agents déjà sur place. En tant que citoyen canadien d'origine haïtienne, je n'avais aucune intention de les envoyer promener d'une façon catégorique. je voulais prendre un temps de réflexion et retourner les voir ensuite. Ils ne me croyaient pas et devenaient menaçants...Un d'entre eux m'a dit ceci : « La démocratie que tu prêches dans tes articles, ce n'est pas cela vraiment, c'est nous autres qui détenons la clef, dans ce pays, nous décidons qui doit être libre et qui ne doit pas l'être.» ? La condition essentielle, accepter l'une ou l'autre des deux offres et cesser de parler dans les journaux de l'impérialisme Nord-Américain en Afrique, en Haïti ou ailleurs ? je les comprenais mais je voulais réfléchir un peu ? Tout s'est détérioré lorsqu'un second agent a dit : » Il a trois beaux enfants avec une canadienne, une canadienne qui travaille pour le gouvernement fédéral, donc, si l'une de ces deux filles disparaît, il va réfléchir plus vite, conclut-il.» Pour moi, c'était terminé et la bataille n'était pas non plus facile à gagner. J'ai toutefois pris des précautions pour empêcher que l'un de mes enfants soit assassiné. J'ai dénoncé publiquement et parti pour l'Afrique ensuite...
Eh bien, chers compatriotes, chers frères, mes chères sœurs, en Haïti et dans la diaspora, la bataille n'est pas facile à gagner pour Haïti. J'ai souffert pour un peuple, mon peuple, notre peuple, je vous affirme, en toute connaissance de cause, nous sommes loin de gagner cette bataille de libération pour notre chère Haïti, notre Ancienne Perle des Antilles, notre Ancienne Haïti Chérie. Est-il encore une possibilité de négocier avec les Blancs ? Réponse : Oui. Mais pas avec ce genre de politiciens que nous connaissons depuis les 30 dernières années en Haïti. Finalement, la seule façon de m'avoir et ils le savaient, c'était de réussir à approcher la femme que j'aimais par tous les moyens, y compris passer par ses compatriotes Sénégalaises et Sénégalais, et ils ont réussi à offrir un cachet de 50.000 dollars, des visas d'entrée au canada pour sa famille, un bon travail et l'oubli total de son mari pour que la vérité soit enterrée et ne soit jamais connue. Ceci dit, après ma 8ème année de prison, voici donc le contenu d'une lettre écrite en prison et envoyée aux Ministres de la Justice des gouvernements du Canada et du Québec :
Pénitencier de Cowansville, le 10 Septembre 1999
Aux ministres des deux paliers de la Justice, Québec-Ottawa,
a/s Monsieur Hervé Fuyet, 
Président de la Ligue Internationale contre le Racisme et l'Antisémitisme
883, Avenue Dollard
Outremont, Québec 
Canada H2V 3G8
Messieurs, Mesdames les Ministres,
Je vous signale par la présente qu'en 1998, soit après plus de huit ( 8 ) ans d'incarcération arbitraire et dans des conditions dépassant l'entendement humain, j'étais censé d'être bénéficiaire d'une libération conditionnelle mais les conditions impossibles à combler que m'imposait le SCC ( Service Correctionnel canada ) m'obligeaient à demeurer en prison, tandis que, ce même Service Correctionnel du Canada déclara être incapable d'interroger mon épouse d'origine sénégalaise, en l'occurrence, Madame Khardiata Diallo Lubin, née à Dakar, Sénégal, le 25 Décembre 1967.
En outre, ce même SCC ( Service Correctionnel Canada ) poussa son audace jusqu'à aller, par une supercherie plutôt inusitée, interroger la mère de mes trois enfants, en l'occurrence, Madame Nicole Bougie, la faisant ainsi passer pour la Sénégalaise, et, encore, ce même SCC ( Service Correctionnel canada en la personne d'un directeur d'origine haïtienne ) déclara être incapable de faire des recherches en vue de retrouver mon épouse sénégalaise, parce que dit-il, la Charte des droits et libertés ne l'autorise pas à faire une telle recherche. Je souligne ici, par le biais des renseignements privilégiés, mon épouse sénégalaise vivait dans la ville de Québec au vu et au su de tout le monde, bien surveillée par la Police et les Services Secrets canadiens.
À mon avis, cette dernière phrase me paraît ici drôlement ironique, parce que, dans les années 80 et jusqu'au 5 juillet 1990, la GRC ( Gendarmerie Royale du canada ), la SQ ( Sûreté du Québec ) ainsi que la Police municipale de la ville de Québec, oubliaient tout à fait, qu'en tant que citoyen canadien, la Charte des droits et libertés dont elles font aujourd'hui allusion, me protégeait aussi et qu'elles ne pouvaient d'aucune manière m'empoisonner la vie comme elles l'ont fait..?
Je vous rappelle par ailleurs que les trois corps de Police ci-haut mentionnés voulaient m'obliger à travailler contre mon gré comme informateur ou comme agent au sein de la Communauté haïtienne au détriment de mon pays d'origine : HAÏTI. On jugea à ma place que je n'avais aucun droit de dire non.
De plus, ces trois corps de Police ci-haut mentionnés et de concert aujourd'hui avec le SCC, oubliaient et ignoraient également qu'en 1988 et 89, par le biais des mêmes journaux dont la Justice interdit de publier les Injustices dont je suis l'Objet au canada, je me battais précisément avec les gouvernements canadien et québécois dans le but de les obliger à laisser entrer au Canada mon épouse Khardiata Diallo, bloquée alors dans son pays par les manigances du SCRS ( Service canadien du renseignement et de Sécurité ), ignoraient également que cette même Charte des droits et libertés ne leur permettait pas d'acheter la femme d'un homme innocent et d'obliger cette femme ensuite à mentir contre son mari dans une Cour de Justice. Voilà ce que la Charte des droits et libertés ne permet pas.
Aujourd'hui, je tiens, malgré tout ce qui est arrivé, à oublier et pardonner mon épouse Khardiata Diallo d'avoir ainsi agi, et il s'agirait là d'un pardon total, inconditionnel, et cela, compte tenu de son âge, de son ignorance, de sa méconnaissance vis-à-vis des méchancetés des Blancs qui sont sans bornes à l'égard des non-Blancs, et, je souligne ici par ailleurs, tout en sachant qu'elle est surveillée par la Police et le SCRS dans le but de cacher leurs méchancetés à mon égard, ce pardon est irrévocable, et cela, que l'on soit ensemble ou non plus tard ?
De plus, le directeur de la prison de Cowansville, Monsieur McArthur Hyppolite d'origine haïtienne et un de ses collaborateurs du nom de Démers jean, dans une note succincte en date du 15 Septembre 1999, me déclaraient qu'ils n'ont aucun pouvoir de faire des recherches pour retrouver mon épouse Khardiata Diallo. En conséquence, je dois demeurer en prison. je souligne que j'accepte tout cela pour mon pays d'origine : Haïti. En prison, la Police et le SCRS m'envoyaient des compatriotes pour me dire si j'accepte ce qu'ils m'avaient offert, on me laisserait sortir immédiatement. Ma réponse était non.
Dans un tel cas, je tiens à rencontrer mon épouse sénégalaise pour les raisons suivantes : En 1989 et 90, la Police canadienne et la justice canadiennes, d'un commun accord, décidaient d'empoisonner ma vie avant et à l'arrivée de mon épouse au canada le 13 Octobre 1989, décidaient de nous rendre la vie insupportable au point de nous diviser, nous séparer, décidaient de me réprimer impitoyablement et de me bâillonner au maximum en interdisant la publication de mes articles et en faisant croire à la population canadienne que je ne suis pas mentalement en état de me défendre, parvenaient à créer entre elle et moi des conflits d'ordre criminels, décidaient ensuite à ma place que je détestais mon épouse, décidaient pour moi et en mon nom que j'étais un homme excessivement jaloux, justifiant ainsi leurs crimes odieux contre mon épouse et moi, trouvaient ensuite en définitive des raisons injustifiées pour me sentencer sans procès et sans avocat le 27 mars 1992 à 9 ans de pénitencier + les deux ans déjà passés en prison, décidaient enfin de compte de me divorcer à mon insu avec ma femme, et cela, indépendamment de ma volonté et la sienne.
Aujourd'hui, face à toutes ces injustices, je n'avais pas le choix que de me prononcer et de mettre en relief mes sentiments véritables à l'égard de mon épouse sénégalaise : Contrairement aux écrits cyniques et mensongers des juges corrompus et racistes, d'un procureur de la Couronne raciste également et de ses avocats d'office, et surtout des psychologues et des psychiatre choisis par eux pour décrire ma personne sans me rencontrer, sans me parler, et jusqu'aux agents des gestion de cas dans les Pénitenciers fédéraux qui doivent imiter tous les écrits mensongers racontés et écrits par tous ces soi-disant professionnels ci-mentionnés contre ma petite personne, je peux sans aucun doute affirmer ceci : J'ai aimé mon épouse dès la première journée de notre rencontre, je l'ai toujours aimée, je l'aime encore même en prison et je l'aimerai toujours. Superflu d'ajouter que le système ne souhaitait pas qu'une telle lettre tombe entre les mains de mon épouse qui vivait à Québec et qu'on tentait de me croire que la Justice ne savait pas où elle est ?
En définitive donc, ceci étant dit, compris, écrit, clarifié, je réclame donc maintenant un entretien avec ma femme Khardiata Diallo ici même en prison. Elle me dira alors elle-même qui déteste qui ? je n'aurai jamais de réponse des autorités gouvernementales et lorsque j'étais prêt à sortir de prison après 11 années, les services Secrets Canadiens obligeaient mon épouse sénégalaise à quitter la ville de Québec pour éviter toute rencontre entre nous deux et jusqu'à aujourd'hui. J'espère maintenant que le premiers canadien, monsieur Justin Trudeau, demandera à ses Services Secrets où est passée Khardiata Diallo, l'épouse de Faustin Abraham Lubin ? Merci.
À SUIVRE,
Faustin Abraham Lubin

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